Une retraite pour sortir de l’état de survie et retrouver la paix intérieure
- Claudine Briatore

- il y a 2 jours
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Dernière mise à jour : il y a 18 heures

Nos corps ont depuis longtemps appris à se protéger. Nous vivons contractés. Nous nous sommes tout entiers façonnés dans l’anticipation, dans la vigilance, l’adaptation permanente. Et peu à peu, nos corps se sont organisés autour de la protection : les muscles se sont tendus, la respiration s’est raccourcie et le cœur, lui, s’est recouvert de couches invisibles pour continuer de porter la vie malgré tout.
Et nous avons fini par croire que cet état tout entier, c’était « nous ».
Identifiés, cristallisés, figés dans nos histoires et dans nos corps, nous nous sommes laissés piéger par notre manque de flexibilité intérieure.
Mais sous cette organisation défensive, quelque chose demeure intact.
Un espace immaculé, bien antérieur à nos peurs, un centre intérieur qui n’anticipe rien, ne veut rien. Qui demeure, vaste, à la fois, immobile et vivant, vibrant.
En retournant notre attention vers l’intérieur, cessant un instant notre course folle en avant, alors notre système nerveux commence à comprendre qu’il n’a plus besoin de tenir le monde entier sur ses épaules.
Il peut venir se déposer, et laisser tout notre être se mettre à l’écoute. Le corps écoute, les tissus écoutent. Les cellules elles-mêmes se souviennent du bercement infiniment doux de leur origine

Et alors, quelque chose commence à se desserrer. Une sécurité nouvelle venue des profondeurs commence à émerger. Elle n’est pas liée à la maîtrise, mais à la Présence.
Dans cette présence, nous retrouvons notre souplesse perdue, notre souffle, trouve son amplitude et l’énergie vitale se remet à circuler de manière fluide et sans accroc.
Une capacité nouvelle apparaît, de pouvoir traverser nos états intérieur sans être submergés, de rester ouverts au milieu du chaos, sans nous y laisser engloutir.
Le vivant éteint alors progressivement son orientation permanente vers le danger, et retrouve progressivement sa capacité à habiter la vie.
Ralentir. Retrouver le rythme lent du bercement fondamental de la vie.
C’est là que commencent toutes les guérisons.
Cette retraite transformative prévue du 10 au 13 Juillet est une invitation à ralentir profondément, à retrouver le contact avec le corps, le souffle et le cœur, et à permettre au système nerveux de sortir progressivement de son état de vigilance permanente.
À travers des pratiques corporelles, méditatives et introspectives, un nouvel espace intérieur peut émerger : plus stable, plus vivant, plus ouvert.



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